Bonjour c’est Vincent,
J’ai comme l’impression que nous avons tapé dans le mille : vous avez plébiscité le dernier dossier de Pauline sur la voiture électrique.
Un sujet hautement sensible !
Le nombre de vos commentaires montre combien la défiance recule face aux conséquences de la guerre au Moyen-Orient, aux efforts des constructeurs et aux coups de pouce de l’État.
Les derniers chiffres du mois d’avril confirment l’ampleur de la bascule :
La vente des véhicules électriques est en hausse de 42 % et même de 75 % pour les particuliers (comparé à l’année précédente). Plus d’un véhicule vendu sur 4 est désormais une voiture électrique.
Un autre chiffre m’a marqué : l’offre des constructeurs s’est sacrément étoffée. Il y a actuellement sur le marché 181 modèles différents de véhicules électriques (+ 67 en deux ans). Plusieurs citadines sont désormais accessibles à moins de 20 000 euros…
Une idée reçue a encore pourtant la peau dure : les voitures hybrides rechargeables, très prisées, constitueraient “le compromis idéal” pour bénéficier à la fois des avantages du thermique et des bienfaits de l’électrique (pour l’environnement).
Rien n’est plus faux.
Pour au moins 3 bonnes raisons :
Le mode électrique est en fait très peu utilisé.
Le moteur thermique est moins performant sur ces modèles.
La présence de deux motorisations augmentent significativement la masse du véhicule — et donc sa consommation.
Ni économique, ni vertueux.
Et si vous souhaitez en savoir plus, les meilleurs arguments sont ici.
Bonne route !


