« Imaginez. Il suffirait d’installer des casiers à l’entrée, ou mettre à disposition des pochettes magnétiques », rêve Kéliane Martenon, fondatrice de l’agence Komando. « Parce que faire une expo aujourd’hui, c’est l’avoir vue, au moins en partie, sur les réseaux sociaux (…) se privant nous-mêmes de la magie de la découverte ».

La culture n’échappe pas non plus au “toujours plus” : et si le vrai plus, c’était de faire moins et de ressentir plus ? La suite à lire sur son post Linkedin.

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