Du sable à perte de vue, un personnage enveloppé d’une grande cape rouge… et encore du sable. Sorti en 2012, Journey est un jeu où l’on traverse le désert sans véritable objectif ni tutoriel envahissant.

Pourquoi je vous le recommande ?

  • Pour profiter d’une ode au temps long. Le jeu est planant, la musique aussi. On se laisse porter sans jamais se sentir impuissant.

  • Parce qu’il donne l’impression de parcourir une version apaisée de Mad Max : un monde chaud, silencieux et en ruines, où l’on devine qu’une civilisation a autrefois prospéré. Le jeu réussit à transmettre cette solastalgie* — au point de peut-être faire verser une larme à la rédactrice de cette chronique…

Journey, 2020, disponible sur Mac et PC, 13,99 euros

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