Pour comprendre « comment encourager une consommation plus écoresponsable », Stefano Lovo, professeur de finance à HEC Paris, a testé plusieurs stratégies… à la cantine d’HEC.

Le résultat ? L’affichage de l’empreinte carbone a eu zéro effet. En revanche, baisser le prix des plats végétariens de 50 centimes a réduit l’empreinte des repas de 27 %, et de 42 % quand l’assiette vegan coûtait moins de 2 euros (contre 8 euros pour un steak frites). La leçon ? Tant que les options polluantes resteront moins chères que les autres (comme l’avion, par rapport au train), il n’y aura aucun changement de comportement.

Qu’est-ce qu’on attend pour passer (enfin) à l’acte ?

Pour en savoir plus, lire la tribune de Stefano Lovo, ou le post de Julien Derville.

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